Cheillé - Entre forêt

Patrimoines et bâtiments

Patrimoine historique

» L’Église de Saint Didier

L’Église de Saint Didier
  • » L’Église de Saint Didier, avec une disposition originelle, XII e S, composée d'un clocher qui jouxté une nef, puis au XV eS un collatéral vint s'aligner avec le clocher, Elle comporte deux inscriptions, datant de 1301 ou 1401 et de 1527. Dans le cœur sont signalées trois magnifiques pierres tombales et une quatrième du ~XVIIe S. Sept chapelles étaient reliées à cette paroisse. La singularité de cette église demeure le chêne plusieurs fois séculaire qui pousse dans le mur du clocher et le Christ du XVI eS, au visage mystérieux imberbe, sculpture en bois, polychrome.

» L'Islette

L'Islette
Crédit photographique château de l'Islette
  • » Ancien fief et château, de la châtellenie de l’Ile Bouchard, «qui n'a pas trouvé à la renaissance, son financier pour le parer au goût du jour, semble moins riant qu'Azay le rideau, auquel il n'a rien à envier, car il a conservé une beauté austère et féodale». Avec sa ceinture de mâchicoulis, ses deux grosses tours coiffées de toits en cloche après avoir perdu plus de 14 m de leur hauteur originelle et sa porte d'un ancien pont-levis. Mais à l'intérieur, sa grande salle pure œuvre des artistes florentins comme le voulait la mode à la renaissance, brille par ses sculptures en guirlandes, sa cheminée au manteau couvert de peintures marouflées, ses blasons,trumeaux et lambris à petits panneaux peints. Implanté sur une plate forme entourée de fossés, dans une boucle d'un méandre de l'Indre, il présente une portion d'un corps de logis en appareillage de briques et de pierres, reste d'un premier château, puis une campagne de travaux lui adjoint la façade nord et pour finir un dernier château vient envelopper et compléter cet ensemble dans le style de la renaissance.

» Le château de la Cour au Berruyer

Le château de la Cour au Berruyer
  • » Il fut aussi à l'origine une maison de forestier, relevant de la Roche Clermault et de Villaines. Un sergent fieffayer de la forêt, embellit au début du XVII e S le manoir auquel Jean le Berruyer, son premier propriétaire en 1380, avait donné son nom, La construction est en majeur partie de style Henri II. L'ensemble, composé d'une basse-cour, d'un petit logis du XVI S (classé), d'une avant cour de la cour du château et du château avec son donjon couvert en pavillon, qui donne sur un jardin clos par des murs, était autrefois entouré de fossés . C'est là que sous louis XV, le châtelain de la Cour, Dominique de Rochefort, y hébergea le pseudo seigneur Magnus-jean, comte de Steinbock, feld maréchal de Suède, généralissime des armées de Charles XII, qui fut dignement enterré en l'église de Cheillé, après quinze années de «pension complète»

» Le Chénier

Le Chénier
Crédit photographique et texte manoir de Chénier
  • » Le château de Chesnier, situé à l'orée de la forêt de Chinon s'appelait aussi le Petit Chesnier. Ce domaine et le Grand Chénier qui l'avoisine, furent d'abord des maisons forestières, puis devinrent des sergenteries fieffées, relevant de l'archevêché de Tours L’ensemble du domaine est bâti sur une motte féodale arasée pour faire circuler les pièces d’artilleries sur sa périphérie. Fermée par des douves en équerre et d’un mur d’enceinte pour clore le jardin. Le château actuel est constitué d’un corps de logis datant de 1530 auquel a été ajoutée une tour carré au début de 17ème siècle. On y trouve également une chapelle construite en 1575 remaniée au 17ème et une tour de défense au niveau des douves. Ce manoir est un bâtiment classé au patrimoine.

» La Rémonnière

  • » La villa romaine de la Rémonnière avait appartenu à la famille «gens Nero» famille distinguée de patriciens. L'actuel manoir renaissance semble édifié sur les murs gallo- romains en petit appareil qui devait constituer la villa Urbana. A côté devait exister un temple avec son péristyle et son sanctuaire.

» La Touche

La Touche
  • » Construit au XVI S sur le versant sud de la vallée de l’Indre par Nicolas de la Valette, anciennement la Turpelerie, C’est aussi un ancien fief. La porte d’entrée de ce manoir est à pilastres avec un fronton triangulaire.

» Le grand et le petit arrêt

La Touche
  • » Les deux arrêts (l’arez du bois XIV e S) sont deux anciens fiefs relevant de l’archevêché de Tours, à cause de la Baronnie de Chinon. Il a appartenu à Gilles Berthelot en 1504. Il semblerait que ces deux arrêts faisaient partie de la même entité dénommée les deux arrêts. Du grand, il subsiste un très beau porche d’entrée.

» La Roche

La Roche
Crédit photographique château de la Roche
  • » Le château de La Roche constitue un exemple des fermes vers le XVIe et XVIIe S avec un corps de logis XVIe pour la résidence du hobereau local et des bâtiments de corps de fermes et dépendances diverses pour l’activité agricole. Le cadastre Napoléonien laisse voir un ensemble bâtiment formant cour accolée à l’actuel corps de logis renvoyant vers la notion de place fortifiée. Des dépendances à droite et des corps de ferme plus loin sur la gauche viennent compléter cette ferme. Des fossés en eau et des murs de pierres, entouraient le tout englobant des parcelles de terre qui pourraient avoir été destinées à de la vigne ou à des vergers. Il ne subsiste aujourd’hui que le corps de logis et une partie des corps de ferme remaniés. A la fin du XVIIIe siècle des travaux importants d’aménagements des caves et du chai furent entrepris. La Roche continue à être au milieu de terres de vignes et de vergers.