Cheillé - Entre forêt

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    chéne de Cheillé
  • » Dernière commune en rive gauche de l’lndre avant la confluence de la Loire, Cheillé offre la particularité d'avoir deux bourgs d'inégale importance : le « vieux bourg», à mi-coteau, non loin de la confluence, et à cinq kilomètres de là, le village de La Chapelle Saint-Blaise, où se trouve la mairie, au bout du pont d’Azay-le-Rideau.
  • » La plus ancienne mention de Cheillé est apparue dans les textes en 1141, dans le cartulaire de l'abbaye de Cormery, en même temps en français,Chaillé, et dans sa forme latinisée, Challeium. Il s'agit probablement d'un nom formé sur un mot antérieur à la langue gauloise, donc remontant à l'époque préhistorique, avec la racine Cal-, signifiant pierre. Ainsi Cheillé serait issu de Cal-iacum, « endroit caillouteux ». Le plateau est en effet composé d'un sous-sol d'argile, surmonté de « perrons », gros blocs de poudingue siliceuse.
  • » La commune occupe un vaste territoire, ouvert sur plus de 7 km sur la vallée de l’Indre, mais qui s'enfonce également assez profondément dans la forêt de Chinon. Celle-ci couvre en effet 60 % du territoire communal ! Entre plateau et vallée s'étend un coteau en pente douce, favorable à l'agriculture et à la vigne, plus récemment à l'arboriculture. De ce coteau descendent de petits cours d'eau, tels le ruisseau du Doie, celui du Grand Vaujoin ou celui des Vallées, qui ont creusé d'étroits vallons mettant à nu le tuffeau, Celui-ci a souvent été utilisé pour la construction comme, à partir de 1241, celle de la cathédrale de Tours.